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13/07/2011

Happy 100 !

Cette note est la centième publiée sur ce blog ! Ce qui n'est pas trop mal, compte tenu de sa date de création - d'autant que je n'ai pas forcément toujours été très assidue. 

Pour fêter l'évènement, un peu d'instrumental - plus que du pur "trailer". Ashielf Pi de l'extraordinaire album Cartographer, de E.S. Posthumus. J'aurais sans doute l'occasion d'en reparler !


 

 

24/04/2011

Interlude

Après la fin du mème sur l'écriture, je me suis trouvée un peu dépourvue : il me faut soudain trouver des choses à écrire ! Tâche insurmontable quand l'attention que je porte aux choses ne semble pouvoir dépasser trois secondes (et que personne ne me parle de poisson rouge, il a été prouvé que leur mémoire pouvait atteindre plus de trois semaines...) Ou que tout sujet digne d'intérêt demande trois bonnes heures de rédaction !

Tout le paradoxe du blog, c'est qu'on le crée au départ pour s'exprimer mais que rapidement, on est obligé de s'exprimer uniquement pour le remplir. 

24/03/2011

Question 8

08. Papier-stylo ou Word-clavier ?

J’avais déjà abordé cette question sur le forum des Werewolf Studios ainsi que sur la Cantilène de Milathéa, mais je vais tenter d’adapter ma réponse sans trop copier-coller.

Ecrire à la main a toujours pour moi présenté une grande pesanteur : non seulement, parce que ce n’était pas assez rapide (mon cerveau a toujours eu tendance à aller plus vite que ma main), mais aussi parce que le texte se trouvait truffé de ratures et de corrections qui au bout d’un moment noyaient le fil de mon récit. J’ai pourtant tout essayé : des crayons, des stylos plumes (avec effaceurs), des stylos feutres, une vieille Underwood puis une machine électrique…

Au début des années 90, le traitement de texte m’a libérée de tout cela ! Depuis, je reste une fidèle du Word-clavier – ou plutôt, du Open Office-clavier. Ca n’a pas été miraculeux (je ne suis pas devenue en l’espace de quelques mois la romancière féconde que je fantasmais d’être), mais il y a eu un progrès évident !

Cela dit, depuis quelques temps, je reviens parfois aux fondamentaux : le bloc à petits carreaux et le stylo-mine, crayons à papier, voire stylos de couleurs acidulées et à encre pailletée… Ce qui le permet d’avancer dans les grandes surfaces, les salles d’attentes, les rangs des chorales, sur les quais de RER, les sièges de voiture... Même quand mon inspiration est en berne, ma page semble moins blanche que si j'attaquais directement celle de mon traitement de texte. Ce n'est qu'un premier jet, que je retape dès que j'en ai l'occasion, parfois même sans vraiment regarder le texte d'origine.

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22/03/2011

Question 6

06. À quelle vitesse écrivez-vous ?

Question piège ! Je dirais que j'écris physiquement vite mais intellectuellement lentement. Ce qui ne veut sans doute pas dire grand chose, mais c'est ainsi. Sinon, je pense que "sporadique" est un adjectif qui qualifie bien mon rythme !

En fait, je suis capable d'aligner une, deux, trois pages en moins d'une heure, quand l'inspiration et la motivation sont de la partie. Mais encore faut-il qu'elles le soit. Quand je ne me fais pas confiance pour aborder correctement un passage, ou que les idées se font aussi rares que la monnaie dans mon porte-monnaie (ce qui est peu dire !), cela se traduit pas une allure de maraîcher... je plante chaque mot comme je planterais des poireaux (moins vite encore). Un par un, en tassant bien autour.

Mon éclectisme n'aide pas non plus. Je saute d'un projet à l'autre, d'une idée à l'autre, et beaucoup de choses restent tout simplement... sur le bord de la route. J'ai besoin de délais fixés, c'est la raison pour laquelle la publication en websérie me convient assez bien.

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Question 5

05. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?

Déjà à la question 5 ! Même si je n'aurai pas le temps de répondre avant minuit... mais tant pis, tant que je n'ai pas rampé dans mon lit, nous sommes encore... aujourd'hui. Voilà.

Mon moment privilégié pour écrire ? Malheureusement pour moi, de préférence après minuit. En une  heure aussi tardive, je trouve une parfaite tranquilité : ma tribu de Korrigans est au lit. Et surtout, il m'est possible de me consacrer à la création littéraire sans me dire que je perds un temps précieux, que j'aurais mieux employé pour autre chose de vraiment utile (du style... corvées)... !

C'est aussi une heure où le web est moins fréquenté, je suis donc moins tentée de traînailler sur les forums, Facebook et Twitter.

Cela dit, je suis également assez productive le matin si j'arrive à me glisser tôt devant l'ordinateur - sans doute pour les mêmes raisons... ainsi qu'aux alentours de midi.

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