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06/04/2013

O comme Orthographe

Ma kryptonite.

J’ai très peu d’hésitations et ma connaissance de l’orthographe est plus que correcte. Je suis capable d’identifier les fautes les plus courantes, du moins chez les autres.

Et c’est là le souci.

Il paraît qu’il est très logique de ne pas voir ses propres fautes : quand on a écrit un texte, on sait précisément ce qui doit être écrit à tel endroit… Du coup, le cerveau rétablit la bonne orthographe dans sa perception. Et les erreurs ne sautent plus aux yeux…

Je ne sais pas si ce principe peut excuser les énormités que je laisse parfois dans mes textes. Et pourtant, en tant que correctrice, je suis assez efficace.

Etrangement, ça ne me console pas du tout...

11/10/2012

N comme Nouvelle (ABC de l'écriture)

Même si j'en ai commis une poignée à mes débuts, je me suis longtemps crue plus à l'aise sur des récits-fleuves que je débutais pour ne jamais les finir ! Je pensais que dès que j'écrivais trois mots sur une feuille, je me voyais condamnée à rédiger une saga sans fin...

Puis, ces trois dernières années, soit de mon propre chef, soit pour participer à des concours, contests, sessions à thèmes et autres, je me suis mise à rédiger des pièces plus courtes, du drabble de cinq-cents mots à la nouvelle de dix pages, de façon mensuelle... voire pluri-mensuelle. 

Comme quoi...

Le nouvelle m'apparaît à présent comme un exercice très intéressant qui permet plus d'audace que le récit plus long : écrire au présent, à la première personne, du point de vue d'un perosnnage inhabituel... Que du bonheur ! 

15/08/2012

M comme Muse (ABC de l'écriture)

Je n'ai jamais idéalisé la présence, même symbolique ou  fictive, d'une quelconque inspiratrice divine. Mon inspiration repose essentiellement sur mon état d'esprit du moment, lié à toute unesérie de circonstances que je me sens bine incapable de décrypter. Voilà tout.

Si l'on parle juste d'inspiration, elle est capricieuse, fluctuante et fantasque, come il se doit. Mais je n'éprouve pas le besoin de la personnifier. 

12/07/2011

L comme Lecteur (ABC de l'écriture)

Mon meilleur ennemi. Mon pire ami. Celui dont je suis atrocement dépendant et qui peut, d'un seul mot, me détruire ou me sublimer. Il m'arrive d'infléchir mon récit pour lui plaire. 

Il brille souvent par sa rareté. Semble plus attiré par la prose des autres que par la mienne, et plus prolixe quand il s'agit de juger les oeuvres des tiers. 

Mais en fait, ce que je veux vraiment, c'est avoir des personnes avec qui partager les mondes qui encombrent ma tête. Le plus grand nombre possible...

29/06/2011

K comme...

Nous arrivons ici à une lettre fatidique : le nombre de mots commençant par K dans la langue française est si misérable qu'il est dur d'y trouver quoi que ce soit en rapport avec l'écriture. Au-delà bien sûr des expériences personnelles !

Pour moi, c'est peut-être "Kaléidoscope". Ce mot pourrait décrire la variété des images qui habitent les tréfonds de mon imagination - et même... leur confusion. Ou bien "K.O.", quand je suis trop fatiguée ou flemmerade pour écrire...