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25/06/2016

Passage rapide...

J'ai beaucoup aimé ce blog, mais je suis très mauvaise pour un tenir un dans la durée.  :)

Je le maintiens vivant pour que vous puissiez voir une part de ma vie d'autrice.

 

Vous pouvez toujours me retrouver ici ! ^^ 

Le journal de la Feuilletoniste

00:14 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0)

02/06/2011

La Fontaine des Caraïbes (ou quelque chose de ce genre...)

Ecrire des critiques de film, ce n'est pas tellement différent des articles politiques : on parle de la même chose que tout le monde, en considérant que son avis personnel est important, et qu'on peut subtilement influencer autrui parce que cet avis est forcément des plus éclairés puisque c'est le nôtre. Mais passons... 

Le synopsis officiel pour commencer :

Pirates-des-Caraïbes-la-Fontaine-de-Jouvence.jpg

Dans cette histoire pleine d’action, où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu’il a connue autrefois. Leurs liens sont-ils faits d’amour ou cette femme n’est-elle qu’une aventurière sans scrupules qui cherche à l’utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de Jouvence ? Lorsqu’elle l’oblige à embarquer à bord du Queen Anne’s Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire, Jack ne sait plus ce qu’il doit craindre le plus : le redoutable maître du bateau ou cette femme surgie de son passé…

Il ne faut pas s’attendre à un chef d’œuvre ou à une grande claque dans la figure, comme pour le premier opus, mais si l'on est pas trop exigent ou intellectualiste coincé, c’est un agréable moment de cinéma familial, sans temps mort, où le fantastique ne se fait pas trop envahissant (voire trop discret peut être...) L’histoire suit de manière jouissive le chassé-croisé entre pirates, britanniques et espagnols pour trouver la fameuse fontaine. 

L'intrigue principale a été inspirée, une fois n'est pas coutume, pas un ouvrage historico-fantastique de Tim Powers, On stranger tides (tragiquement traduit en français par Sur des mers plus ignorées). je ne saurais dire ce que  cette "inspiration" apporte au film, mais cela m'a donné envie de lire cet ouvrage.

A niveau visuel, le film commence à Londres plutôt qu’à Tortuga ou dans les Caraïbes, ce qui offre un contraste nouveau et rafraîchissant. Les décors finaux sont superbes. J’ai trouvé le Queen Anne’s Revenge, le bateau de Barbe-Noire, superbe mais un peu forcé sur le « macabre » - dans le style : prenez le Hollandais Volant, remplacez le thème « poissonnerie » par «vaudou, sang et squelettes »... Je n’ai pas été non plus conquise par la musique : beaucoup de remplois du 1 et du 2, juste un nouveau thème pour Barbe Noire, qui n'est hélas pas inoubliable, et une ambiance sonore planante pour les sirènes qui se transforme progressivement en une mélodie violente aux accents menaçants. La nouveauté réside dans les thèmes espagnols à la guitare de Rodrigo et Gabriela mais s'ils trouvent leur place dans l'ambiance sonores, ils deviennent assez lassants à l'écoute...

Les bons points du film résident principalement dans les personnages :

Jack Sparrow tout d'abord ! Johnny Depp est revenu à un jeu un peu plus sobre. On retrouve un Jack proche de celui du premier opus, qu’on est libre d’apprécier (parce que dans Jusqu'au bout du monde, il devenait si envahissant de cabotinage qu'on regrettait presque que le kraken ne l’ait pas tout simplement digéré…). Et il y a assez de fortes personnalités autour de lui pour ne pas le laisser piquer la vedette à tous les autres. 

Joshamee Gibbs et ses magnifiques rouflaquettes… un personnage attachant d’ « honnête pirate » ! 

Angelina: une présence féminine d’une rare énergie, capable de tenir tête à jack, voire de lui voler la vedette, un personnage qui allie beaucoup de force et une touche de faiblesse qui la rend plus humaine.

Hector Barbossa : sans doute le personnage qui rafle le pactole ! Doté à présent d’une jambe de bois, devenu « corsaire de sa majesté » mais toujours ce pirate grandiose, impitoyable et cynique que l’on ne parvient pas à totalement détester. Les moments qu’il partage à l’écran avec Jack sont parmi les meilleurs du film. Plus que jamais, Geoffrey Rush est prodigieux de présence et de charisme. 

Au niveau du « peut mieux faire » (et attention ici aux légers spoilers) : 

Barbe Noire, plus vieux renard amoral que le pirate maléfique et charismatique qu’on nous annonçait. L’acteur n’habite pas réellement le rôle, ce qui est dommage car une telle figure aurait dû s’imposer bien au-delà de sa première apparition...

L’histoire d’amour entre le pasteur – un peu trop falot sans doute – et la sirène : par son côté à peine ébauché et son intégration un peu chaotique dans le récit. Le nom de « Sirèna » a fait glousser toute la salle !

Mais enfin, je peux considérer que ma visite biannuelle au cinéma n'a pas été perdue... 

13/03/2011

Chevaux et cavaliers...

Juste une petite note pour bien prouver que je n'ai pas laissé tomber ce blog. Aujourd'hui, je me suis remise à la peinture de figurine (non, c'est globalement faux : durant les vacances de la Toussaint, j'avais barbouillé des gobelins Warhammer avec mes garçons).

Aujourd'hui, point de gobelins, mais du lourd ! Mon fils aîné - ce petit escroc ! - m'a persuadée de l'accompagner - vu que je n'avais exceptionnellement pas chorale - à la boutique de jeux de Vincennes, Au Bois Rieur, pour son atelier peinture hebdomadaire.

Le but étant de peindre enfin mes chevaliers bretonniens, qui me narguaient depuis plus d'un an. Qui le narguaient aussi, d'ailleurs... Toute cette manoeuvre était destinée non pas (seulement) à établir un moment de complicité mère-fils, mais à me persuader de le laisser peindre l'un des dits chevaliers.

Ben voyons !

Allez, ne boudons pas notre plaisir, j'ai passé une heure et demie intense à transformer le cheval en bai brûlé et l'orner (succinctement) d'un caparaçon azur. J'en ai profité pour faire réviser à mon fils le vocabulaire héraldique, mais je ne sais si ça a vraiment pris !