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23/03/2011

Regency victorienne (euh... non, ce n'est pas une plaisanterie !)

C'est sur le blog Risky Regencies, dédié à la littérature contemporaine autour de la Régence anglaise, que j'ai découvert une série d'oeuvres destinées à entrer dans mon corpus d'inspiration. Comme l'un des auteurs de ce blog remarquait qu'elle et ses consoeurs tendaient à recréer leur propre vision de l'univers "Regency", une autre membre de cette petite communauté a lié cette vision à celle de deux peintres de l'époque victorienne, Marcus Stone et Edmund Blair Leighton, qui ont offert leur point de vue particulier sur cette période de l'histoire.

Marcus Stone (1840–1921) a commencé par illustrer les oeuvres de Dickens (un ami de sa famille). il s'est plus tard spécialisé dans de délicates oeuvres sentimentales :

 

marcus-stone-in-love-1907.jpg

 

Edmund Blair Leighton (1853-1922) est plus connu comme un peintre du mouvement préraphaélite (les éditeurs sans imagination emploient régulièrement sa toile "L'Adoubement" comme couverture de romans médiévaux), mais il a aussi dépeint la période Regency sous ses propres couleurs (tout aussi romanesques et romantiques) :

 

Edmund_Blair_Leighton_-_Adieu.jpg

Pour les lecteurs du Premier Cercle, je suppose que la vision de ces beaux jeunes gens énamourés ne sera pas sans leur rappeler une certaine scène. Et sans doute doivent-ils s'attendre à voir ma fibre romantique s'éveiller... ;)

 

Question 7

07. Qu’est-ce que vous ne pouvez vous empêcher de mettre dans vos textes ?

Des Gary Stu !!!! - Et là, je viens sans doute de griller définitivement mes chances de gagner de nouveaux lecteurs ! :)

Je ne plaisante qu'à moitié : vous trouverez bien souvent en personnage principal, ou parmi les personnages principaux, un beau jeune homme bourré de talents mais qu'un passé difficile a privé d'une très grande partie de sa confiance en lui... Bon, c'est shématique, mais pas totalement faux non plus. Je remarque au passage que je m'investis moins dans mes héroïnes, mais qu'elles sont bien souvent plus fortes que mes héros.

Des secrets de famille, aussi.

Et je suis une "whumpeuse" assumée (pour ceux ou celles qui n'ont pas assez approché la fanfiction pour connaître ce terme, il est assez bien cerné sur le blog de Nao Asakura). Ce qui implique que les personnages ci-dessus décrits sont des victimes logiques de mes tendances sadiques.

A part cela... non, je ne vois pas.

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22/03/2011

Question 6

06. À quelle vitesse écrivez-vous ?

Question piège ! Je dirais que j'écris physiquement vite mais intellectuellement lentement. Ce qui ne veut sans doute pas dire grand chose, mais c'est ainsi. Sinon, je pense que "sporadique" est un adjectif qui qualifie bien mon rythme !

En fait, je suis capable d'aligner une, deux, trois pages en moins d'une heure, quand l'inspiration et la motivation sont de la partie. Mais encore faut-il qu'elles le soit. Quand je ne me fais pas confiance pour aborder correctement un passage, ou que les idées se font aussi rares que la monnaie dans mon porte-monnaie (ce qui est peu dire !), cela se traduit pas une allure de maraîcher... je plante chaque mot comme je planterais des poireaux (moins vite encore). Un par un, en tassant bien autour.

Mon éclectisme n'aide pas non plus. Je saute d'un projet à l'autre, d'une idée à l'autre, et beaucoup de choses restent tout simplement... sur le bord de la route. J'ai besoin de délais fixés, c'est la raison pour laquelle la publication en websérie me convient assez bien.

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Question 5

05. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?

Déjà à la question 5 ! Même si je n'aurai pas le temps de répondre avant minuit... mais tant pis, tant que je n'ai pas rampé dans mon lit, nous sommes encore... aujourd'hui. Voilà.

Mon moment privilégié pour écrire ? Malheureusement pour moi, de préférence après minuit. En une  heure aussi tardive, je trouve une parfaite tranquilité : ma tribu de Korrigans est au lit. Et surtout, il m'est possible de me consacrer à la création littéraire sans me dire que je perds un temps précieux, que j'aurais mieux employé pour autre chose de vraiment utile (du style... corvées)... !

C'est aussi une heure où le web est moins fréquenté, je suis donc moins tentée de traînailler sur les forums, Facebook et Twitter.

Cela dit, je suis également assez productive le matin si j'arrive à me glisser tôt devant l'ordinateur - sans doute pour les mêmes raisons... ainsi qu'aux alentours de midi.

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21/03/2011

Question 4

04. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?

Les littératures de l'imaginaire, sans la moindre hésitation.

Quasiment toujours Fantasy ou Science-Fiction, ou encore un genre un peu bâtard entre les deux (science-fantasy, truc bizarre...). Le Fantastique, pour je ne sais quelle étrange raison, et ses composantes (merveilleux, horreur...) ne me viennent pas aussi facilement.

Je pense avoir du mal à écrire sur le monde réel, et comme le fantastique demande à montrer un minimum ce monde réel, même si c'est pour servir de base à l'irruption du surnaturel, je ne suis pas aussi à l'aise que dans un monde futur fantasmé ou un monde secondaire, distinct du nôtre.

J'ai déjà écrit du policier (deux fanfics pour La Loi est la loi, perdues en cours de route au fond des mes vieux disques durs...) et commencé une nouvelle dramatique, mais c'est plutôt annecdotique.

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