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07/04/2011

Question 22

22. L’endroit le plus insolite où vous avez eu une idée géniale qu’il vous était impossible de noter ?

Le soucis, c'est que je ne suis pas souvent dans des lieux insolites. Et je n'ai pas vraiment d'idées géniales... du moins, pas subitement, elles sont comme de petites graines qui ont besoin de prendre le temps pour germer, grandir...

Cependant, ma tendance à faire parfois un arrêt sur image pour sur-analyser ma situation, comme si je la voyais de l'extérieur, me pousse à transcrire de façon presque littéraire mon vécu du moment, afin de l'utiliser, éventuellement, dans mes textes. Je peux passer sur ce mode dans les situations les plus incongrues : que ce soit les moments de tension, les moments de passion, les moments de peur. 

Cet automne, je me trouvais à une heure tardive dans l'attraction du train de la mine à Disneyland Paris, avec mon mari et mes deux loustics - des montagnes russes plutôt gentilles... - mais le fait d'être quasiemnt dans le noir tout du long, d'avoir la fatigue d'une journée TRES remplie dans les pattes; m'on fait fantasmer sur la façon de décrire au mieux ces sensations.

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06/04/2011

Question 21

21. Êtes-vous du genre à partir d’une idée, écrire, et prévoir le scénario en chemin, ou à tout planifier avant de commencer l’écriture, même si par la suite vous devez dévier de votre synopsis ?

Carrément la première proposition ! Je n'ai jamais réussi à planifier plus de deux ou trois chapitres à l'avance, avant de partir au petit bonheur la chance. J'ai écrit le prologue de Paradis XXIV - Loin des Cieux directement sur le CMS alors que je n'avais qu'une très vague idée de l'histoire. Quand le premier chapitre des Trois Empire a été rédigé, je n'avais qu'une très vague idée de l'intrigue.

Je n'ai jamais été très ordonnée et la pratique du jeu de rôle par mail n'a pas aidée, car je me trouvais dans la situation d'improviser quasiment sous les pas des personnages. Par contre, quand je suis en cours de rédaction, le reste tombe lentement en place et finit par s'emboiter comme des rouages parfaits... au moins dans ma tête. Mes plans habitent dans ma mémoire, je n'arrive que rarement à les consigner sur papier...

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05/04/2011

Question 20

20. Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?

Un peu, forcément. A chaque fois que je lis un livre qui me plaît, je me retrouve en mode : "si seulement je pouvais écrire comme ça, môaa..." Mais ça a tendance à rentrer par un oeil et à sortir par l'autre, sans laisser d'empreintes durables sur le cerveau. 

Je pense qu'à bien y réfléchir, l'ambiance, l'intrigue, les personnages m'influencent beaucoup plus. Parfois, certaines de mes lectures me donnent envie de donner dans la poésie, l'onirisme... Mais quoi que je fasse, l'inertie me rattrape pour me plaquer au sol : je fais du Beatrix. A prendre ou à laisser. 

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04/04/2011

Question 19

19. Pouvez-vous écrire partout ?

Quasiment, oui ! En RER, dans mon lit, dans le queue du supermarché, à la chorale (pendant que les autres pupitres répètent...), au cinéma en attendant le début du film, en ballade et en randonnée, pendant les réunions au travail (et j'écoute au même temps, c'est la vérité VRAIE !), et j'en passe... Tout ce qu'il me faut, c'est un crayon et un papier, mieux encore, l'un des mes multiples carnets et mes stylos aux couleurs "girlies" ! 

Les seuls endroits où je ne peux pas écrire sont ceux qui sont trop inconfortables, ou bien les lieux où, vraiment, ça ne se fait pas. 

Après, ça ne veut pas dire non plus que je le fait systématiquement ! 

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03/04/2011

Question 18

18. Lorsque vous écrivez, écoutez-vous de la musique ?

Là encore, j'ai déjà traité de ce sujet sur le forum de La Feuilletoniste. Je vais donc jouer les paresseuses et m'inspirer de ce que j'avais déjà écrit sur le sujet - en approfondissant un peu plus.  

La musique est surtout pour moi une source d'inspiration, en me donnant envie de retranscrire les émotions qu'elle suscite. Il faut dire que j'ai un goût particulier pour des formes de musiques évocatrices voire narratives, comme la poésie symphonique (et la musique symphonique en général), les ouvertures et entrées d'opéras, ainsi que la musique de film qui parfois n'a strictement rien à envier aux formes plus "artistiques" de musique. 
Je n'écris que rarement en musique, plus pour des raisons pratiques que tout autre chose : la situation ne s'y prête pas, la radio ou la télévision tournent déjà... Quand j'y ai recours, c'est souvent, délibérément, pour surmonter une phase d'"écran vide", un manque d'inspiration persistant ou simplement un manque de vision. La musique qui m'inspire suscite l'émotion, emporte l'imagination dans un registre grandiose ou romanesque : elle me pousse à ne pas écrire étriqué, mesquin. A mettre en grand écran, en Technicolor des images qui autrement resteraient au format d'un médiocre écran de télévision.
Cela dit, elle n'a pas forcément besoin d'être (si) bonne, mais essentiellement évocatrice. Les deux n'étant pas forcément lié. Un chef d'oeuvre ressassé ad nauseam n'entraînera aucune émotion nouvelle, quand une ritournelle sur un vague clavier mal accordé peut me remuer jusqu'au fond des tripes.

J'ai découvert par hasard un type de musique très adapté à l'exercice : celle des collectifs de compositeurs qui créent des courtes pièces dans des ambiances spécifiques pour les bandes-annonces de films et autres reportages, les compagnies de "Trailer Music" (quelques exemples figurent en lien sur mon blog).