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13/04/2011

Question 28

28. Parlez-vous de ce que vous écrivez à vos proches et amis non écrivant ?

A mon mari, tout le temps, mais d'un autre côté, je ne le placerai pas dans le rang des non-écrivant : il s'est essayé plus ou moins à l'exercice, a longuement joué au JdR par mail, a rédigé des scénarios de  GN... Et puis, il sera toujours mon lecteur/fan number one, même s'il est plus ou moins enthousiaste !

Je ne m'attarderai pas non plus sur mes lecteurs, qui n'écrivent peut-être pas eux-mêmes mais sont acquis à la cause.

Dans ma famille, il y a toute une palette d'indifférence : indifférence totale, indifférence bienveillante, indifférence amusée, indifférence moqueuse... Et quand ce n'est pas de l'indifférence, c'est un scepticisme qui ne me donne aucune envie de partager. Peut-être en creusant bien y a-t-il deux ou trois personnes qui pourraient s'y intéresser, parce qu'elles écrivent eux-même ou ont du goût pour ce style de chose, mais ce n'est pas les gens que je vois le plus souvent. 

Au travail, je ne dirais pas que j'en parle, disons plutôt que je ne le cache pas. La majorité des gens ricanent quand on leur avoue une passion pour l'écriture : à moins d'aller le pratiquer en atelier ("loisir social") ou de parvenir à publier, l'écrivain amateur est forcément un velléitaire rêveur un peu immature. Surtout s'il aborde les littératures de l'imaginaire.

Quant à mes amis, ils ne sont pas forcément plus intéressés que la moyenne des gens, mais étant des passionnés de littérature de l'imaginaire, ils ne me considèrent pas comme "anormale", ce qui est rafraîchissant. J'ai aussi eu des échanges intéressants avec quelques personnes de ma chorale, mais c'est clair que je n'en discuterai pas avec tout le monde !

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